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LES BADGUIRS, DES TOURS À VENT POUR RAFRAICHIR LE DÉSERT

  • cloeando
  • 6 janv.
  • 1 min de lecture

Yazd, Iran



A Yazd, en Iran, bien que la ville soit construite au milieu du désert, on utilise peu la climatisation. Comment ? Grâce à l’ingéniosité des constructions traditionnelles qui utilisent le vent pour rafraichir. Ici les toits sont ponctués de tours élancées, les badguirs, que l’on appelle aussi tours à vent.

Ce sont de véritables sculptures de terre crue, qui attrapent la moindre brise pour rafraîchir les intérieurs. Comme de grandes cheminées, les badguirs ont de grandes fentes verticales permettant de capter les vents pour les diriger vers l'intérieur du bâtiment pour de le rafraîchir. 


Ils sont construits en brique de terre crue, appelées adobe. Ces briques n’ont besoin que de l’énergie du soleil pour transformer la terre en matériau de construction. Et en plus d’avoir une très faible énergie grise, ces briques possèdent d’excellents avantages en termes d’ambiance : la terre crue grâce à son inertie permet de conserver le bâtiment frais plus longtemps et régule naturellement l’hygrométrie intérieure. Et, comme il n’y a aucune cuisson, ces constructions sont entièrement réversibles. La terre peut retrouver son état de terre en fin de vie du bâtiment, sans laisser de traces, sans aucune pollution.


Les badguirs construits avec la terre environnante émanent littéralement du paysage. Sans électricité, sans matériaux transformés. Juste de l’ingéniosité ancienne, et une parfaite compréhension du climat désertique.





 
 

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